Il était se rasant, comme chaque jour, avec le rasoir qu’elle lui avait offert le jour de son anniversaire, il y avait dejà deux ans. Il en avait marre de voir devant, chaque matin, ces cheveux si longs, ces yeux comme des oranges, ces joues pleines de mousse… “Oh, no!”, il se dit, “encore à nouveau!”.
Il vit par le miroir qu’une silhouette noirci était s’approchant. La cafetière lui dit qu’il devait se dépêcher, qu’il était en train d’arriver tard au travail. Il hocha la tête et il se frotta les yeux. La cafetière insistait. Il commença à courir, il ne ferma la porte de l’appartement même pas, et il descendit de trois en trois marches l’escalière que porte à rez-de-chaussée. Il trébucha sur une chaise qu’il y avait au delà d’une colonne et il tomba par terre. Une bouteille d’eau minérale le regarda et elle ne put pas éviter un petit sourire de complicité. Deux chapeaux le prirent par le cou, lui mirent une muselière et lui attachèrent une chaîne aux pieds. Les chapeaux lui sortirent de l’immeuble en le traînant par les cheveux et lui montèrent à dos d’un taureu bien sauvage. Il se prenait par les cornes de celle bête comme il pouvait, afin de garder l’équilibre. La bête sautait et bondissait essayant d’enlever ce poids ennuyeux de son dos.
Aucun faisait rien pour l’aider. Enfin il tomba et il resta étendu aux pieds de des jambes minces, stylisées. Il leva les yeux et il parcourit un chemin sinueux qui passait par sa ceinture, ses seins, son cou et qui finalement finissait au bout de ses cheveux noirs, sauvages. Elle lui regarda avec douceur et tendresse, se baissa vers lui, lui sourit et lui donna une claque qui lui laissa les cinc doigts marqués sur une joue. Il était essayant de se lever, confus, quand le sol qu’il y avait sous ses pieds crevassa. Ses jambes restèrent attrapées dans le trou créé. Tout d’un coup le sol trembla et la fissure se fit plus grande et plus profonde.