Finalement

Dimanche, 28 décembre 2008

Au final tout arrive. Le temps est passé lentement, trop lentement, cette-ci a été une experience très stressante. Mais à la fin nous avons notre récompense. À mon âge je sais que ce n’est pas la phase d’être amoureux, à mon âge je sais que ce sera éternel.


Encore une N? Non, mais la N

Jeudi, 31 juillet 2008

Je ne sais pas comment tout c’est arrivé. Doucement, je crois. Comme les bonnes choses, comme des vapeurs du bon vin, lesquelles entrent lentement dans le cerveau. Nous avons commençé nous découvrir comme para hasard. Il y a plus d’un mois maintenant. Qu’est-ce que tu feras ce week-end? Qu’est-ce que tu as fait ce week-end? Nous pouvons déjeuner ensemble si tu veux. Oui, pourquoi pas.

J’éprouve vif à son côté, elle est douce, je suis hereux. J’éprouve incertain. Mais elle, la N, elle est different, incroyablement attrayante. Nous étions assis sur un banc. Sa tête appuyée sur mon bras. Je ne veux pas continuer.

Je réflechirai à cette situation pendant les vacances. Ce sont deux événements idependents. J’en ai marre de mon épouse, je ne la supporte plus.

On verra.


Bonheur

Dimanche, 9 mars 2008

J’ai réalisé que je peux être hereux avec des petits plaisirs. Ce sont les petites choses qui font que j’éprouve vif, (plus) jeune. Aider quelqu’un au travail, être gentil et être traité avec correction, un sourire, laisser passer quelqu’un devant tandis que je lui souhaite une bonne journée.

Je commence à construire un moral libre des conditionants que j’ai reçu pendant ma vie. On pourrait penser que c’est un moral pauvre en valeurs. Au contraire, j’éprouve bien, je ne blesse personne, je transmets positivisme. Ce matin je suis resté arrêté sur le telesiège avec mon épouse, et je n’ai pu que lui faire une bise sur sa joue. C’est merveilleux, n’est-ce pas?


Cauchemar (démêlement)

Dimanche, 2 mars 2008

Il était glissant dans le trou, plus et plus vite, jusqu’au moment qu’il s’enfonça dans un flaque d’un liquide huilieux. Il sentait comment sa peau devenait graisseux. Lorsque qu’il essayait de sortir du flaque il patinait et tombait à nouveau. Il fut capable de faire des mètres rampant quand, au milieu de l’obscurité absolue, il heurta contre un objet qui l’empêchait d’avancer.

Tout d’un coup la lumière était allumée et, après rester temporairement aveuglé, il était capable de voir comment milliers de mains s’approchaient de lui afin de lui prendre. Elles le soulevèrent doucement par les pieds et lui déposèrent brusquement sur une sorte de lit qu’il y avait au delà. Ces mains commencèrent à étirer le lit avec une corde imaginaire qui passait par des poulies qu’il y avait au toit. Les poulies roulaient et le couple lui-lit allaient vers le haut. Il n’avait parcouru pas beaucoup d’espace quand il fut aspiré par une bouche qui l’engloutit et le cracha sur une gouttière qui le portait, encore vers le haut, à toute vitesse. Il fut lancé par un trou qu’il y avait au bout de la gouttière et il arriva, sur la surface dejà, au milieu d’un petit potager qu’il y avait à la banlieue de la ville.

Une vieille femme, qui avait resté perplexe voyant comment cet étranger avait détruit une partie de la plantation, lui mit debout lui tirant les oreilles et commença lui donner des coups avec sa canne. Il s’échappa comme il put. Après sauter la clôture du potager il tomba nez à nez avec le taureau avec lequel il avait eu une expérience traumatique antérieurement. Au moment de lui reconnaître, le taureau commeça souffler, mais il se retourna et s’éloigna au ralenti. “Enfin!”.

Il fut marchant, fatigué, épuisé, pendant deux heures avant rentrer chez lui. Il monta vers son appartement péniblement. Après entrer sa chambre, il se jeta sur le lit et juste avant de s’endormir il se dit “Au moins, il y a eu d’autres jours qui ont été pires…”.

Épuisé

 


Liberté absolue

Dimanche, 2 mars 2008

Je suis dévoré par l’envie.


Échec

Dimanche, 2 mars 2008

Après avoir fait ma sieste hier (réconfortant…), je suis allé á la chasse des roller quad au début de la soirée. Je n’avais trouvé que trois magasins dans la ville qui vendent des quad classiques. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi est-ce qu’il est si difficile d’en trouver. Tout compte fait, ce sont les rollers que tout le monde a utilisé depuis sa plus tendre enfance.

Roller Quad

Je suis monté sur mon scooter à la recherche des quad sur les trois sites, afin de comparer qualité et prix. Le premier magasin n’avait qu’un modèle. Très original et facile d’utiliser, c’est le Skorpion Quadline. Mais très cher aussi pour ma poche. J’y ai renoncé.

Skorpion Quadline Urban Street Skorpion QuadLine Multi Terrain

Je suis allé vers les autres deux magasins, mais ils étaient fermés. Celà m’a mis en colère. Je devrai y aller dans la semaine.


Cauchemar (première partie)

Samedi, 1 mars 2008

Il était se rasant, comme chaque jour, avec le rasoir qu’elle lui avait offert le jour de son anniversaire, il y avait dejà deux ans. Il en avait marre de voir devant, chaque matin, ces cheveux si longs, ces yeux comme des oranges, ces joues pleines de mousse… “Oh, no!”, il se dit, “encore à nouveau!”.

Il vit par le miroir qu’une silhouette noirci était s’approchant. La cafetière lui dit qu’il devait se dépêcher, qu’il était en train d’arriver tard au travail. Il hocha la tête et il se frotta les yeux. La cafetière insistait. Il commença à courir, il ne ferma la porte de l’appartement même pas, et il descendit de trois en trois marches l’escalière que porte à rez-de-chaussée. Il trébucha sur une chaise qu’il y avait au delà d’une colonne et il tomba par terre. Une bouteille d’eau minérale le regarda et elle ne put pas éviter un petit sourire de complicité. Deux chapeaux le prirent par le cou, lui mirent une muselière et lui attachèrent une chaîne aux pieds. Les chapeaux lui sortirent de l’immeuble en le traînant par les cheveux et lui montèrent à dos d’un taureu bien sauvage. Il se prenait par les cornes de celle bête comme il pouvait, afin de garder l’équilibre. La bête sautait et bondissait essayant d’enlever ce poids ennuyeux de son dos.

Aucun faisait rien pour l’aider. Enfin il tomba et il resta étendu aux pieds de des jambes minces, stylisées. Il leva les yeux et il parcourit un chemin sinueux qui passait par sa ceinture, ses seins, son cou et qui finalement finissait au bout de ses cheveux noirs, sauvages. Elle lui regarda avec douceur et tendresse, se baissa vers lui, lui sourit et lui donna une claque qui lui laissa les cinc doigts marqués sur une joue. Il était essayant de se lever, confus, quand le sol qu’il y avait sous ses pieds crevassa. Ses jambes restèrent attrapées dans le trou créé. Tout d’un coup le sol trembla et la fissure se fit plus grande et plus profonde.


Xian Sheng Kepeng et Monsieur Simon

Mercredi, 20 février 2008

Le lundi matin je suis entré dans la cafeterie pour prendre mon café habituel. Personne derrière le bar. Tout d’un coup une fille avec aspect oriental apparaît. En deux minutes, il apparaît un jeune homme oriental. Je demande le café, ils essaient d’être gentiles, au fait ils sont très gentils. Je pense que le propiétaire est parti pour des commissions.

Hier matin j’y suis rentré. L’oriental derrière le bar. Je ne peux pas m’empêcher de lui demander sur le propriétaire. Il me dit qu’il lui a achêté l’affair, qu’il est aussi le propriétaire d’un salon de coiffure qu’il y a sur l’autre côté de la rue. Il doit se lever tôt pour commencer à préparer la cafeterie. Il ouvre le salon de coiffure au monde plus tard. Il est hereux parce qu’ils peuvent gêrer les deux affaires avec une certaine commodité, malgré ils travaillent beaucoup.

- “Je m’appelle Simon”, il dit en même temps qu’il allonge son bras pour me donner la main.

- “Je m’appelle ce que ce soit, enchanté. Où es-tu né?”

- “À la Chine.”

- “Simon ne paraît pas un prénom très chinoise, n’est-ce pas?”

- “Je m’appelle Simon ici, mais à la Chine je m’appelle Kepeng. C’est plus facile poul vous complendle Simon que Kepeng, et je n’aime pas délanger pelsonne. Mais quand quelqun me demande mon prénom léel, je lui dis la velité cal je n’aime les mensonges non plus.”

Il était souriant tout le temps, sa bonne humeur était noble, et son caractère vital. Les orientales paraissent plus jeunes de ce qu’ils sont, mais je crois qu’il allait sur ses trente ans. Son accent me disait qu’il ne faisait pas beaucoup de temps qu’il était vivant ici. J’ai conclu que je ne serais pas capable de prendre ma partenaire, émigrer à un pays plus développé et avancer, avancer et avancer. Digne d’admiration.


Pénible

Dimanche, 17 février 2008

Je viens de trouver cette vidéo. Je ne vois que quatre personnes qui sont tués froidement. On est donné la vie par hasard, et elle est enlevée avec la même facilité. Pas plus de commentaires.


La femme du bus

Vendredi, 15 février 2008

A propos de la fille du bus, je me suis souvenu d’une histoire que j’ai dejà écrit dans un autre moyen, il y a quatre mois.

Je suis allé à l’arrêt de bus plus prochain pour attendre le mien. Pendant ce temps, une femme est arrivée et elle s’a mis à mon côté. On s’a regardé et elle m’a dit qu’elle est professeure à une école d’un quartier très très très humble et modeste. Elle m’a dit qu’elle sachais qu’il allait pleuver aujord’hui parce que ses élèves étaint très très très énérves hier. J’ai resté stupéfait et je lui ai demandé si elle était payant ma tête. Elle a répondu “Non” et je lui ai dit que c’était parfait pour moi apprendre une chose neuve à 08:00h. Je lui ai demandé l’âge de ses élèves et elle a répondu “15 ans”. Un âge difficile, n’est-ce pas? En plus, elle m’a dit que l’école où elle travaille est une école pour immigrants, qu’il n’y a aucun autochtone, “oui, aucun!” elle a répété, et que ça c’est une situation très stressant pour elle. En cet moment là, son bus est arrivé et elle a disparu.

Mon bus est arrivé deux minutes plus tard. J’ai monté et je suis allé directement au chauffeur pour prendre un billet. J’ai payé avec un billet de 20 euros. Il a essayé de m’assassiner avec son regard. Il m’a donné le change en monnaies d’1 euro (con). J’ai suivi le couloir et j’ai trouvé un petit trou à côté d’un jeune homme qui avait des auriculares misses à ses oreilles. J’ai pu entendre la musique qu’il était écoutant. C’était une musique “TUM TUM TUM” en tout moment. J’ai été tout le temps regardant autour de moi. Le bus était plein de morts vivant. J’ai aperçu une jeune fille qui était tout le temps regardant une autre fille: chaque fois qu’elle tournais sa tête, elle la regardait de nouveau. Je ne sais pas si celà voulait dir quelque chose. Trois filles s’ont mis davant moi et elles ont commençé à parler d’un cadeau pour un copain du travail. Lorsque elles sont descendues du bus, une femme grosse est passé davant moi et elle m’a frôlé. Dégoûtant! Au fin, le bus est arrivé à mon arrêt. La musique “TUM TUM TUM” était là encore, exactement le même ”TUM TUM TUM” du commencement, je ne peux pas le comprendre. Je suis descendu.


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